samedi 13 avril 2013

Depeche Mode un groupe au sommet de son art et à l'octave de son existence.


2013 sera donc l'année des retours et des anniversaires !!!
Après un "nouvel" album de Jimi Hendrix, le retour de David Bowie, celui plus ou moins réussi de Justin Timberlake... Nous, amateurs de musique, avons droit au nouvel album de Depeche Mode : "Delta Machine".

Pour la petite bio, Depeche Mode est un groupe britannique des années 1980 qui a influencé de nombreux DJ et musiciens electro comme Miss Kittin. Ce sont sur les décombres du Punk que ces 3 jouvenceaux (Dave Gahan, Martin Gore et Andy Fletcher) lâchent leurs guitares pour s’armer de synthés et faire le dernier truc à la mode : De la New Wave.


Alors maintenant pour la nouvelle génération ça parait loin les années New Wave et comme je ne suis pas là pour écrire une rétrospective du mouvement, je résumerais pour nos jeunes lecteurs : "La New Wave c'est du Rock fait par des synthés."

Celui qui n'a jamais fredonné un morceau de Depeche Mode ??? Me jette la première pierre... : "Just Can't Get Enough", "Everything Counts", "Enjoy the Silence", "Personal Jesus", "Never Let me Down Again "... j'en passe et des meilleurs. 30 ans de carrière quand même.

Du coup pour écrire cet article je me replonge dans les vieux tracks du groupe et remontent en moi un tas de souvenirs et d'émotions : leur concert où j'ai crié comme une fan hystérique, versée ma première larme sur mes boots en cuir, mon vieux perfecto et mon foulard tête de morts, mes K7 audio et surtout ma coupe de cheveux ridicule.






Mais revenons au années 2000 et à une coupe de cheveux plus traditionnelle !!

Quatre ans après Sounds Of The Universe, Depeche Mode publie le 25 mars 2013 un nouvel album intitulé Delta Machine. Il comprend 13 chansons, dont l’extrait Heaven sorti le 5 février dernier.

Influencé par le blues, ce treizième album «se situe à mi-chemin entre Violator et Song of Faith and Devotion», expliquait récemment le leader Dave Gahan, au Figaro.fr .
Ce n'est pas un disque de blues, mais du blues version Depeche Mode (le "Delta" du titre fait référence au Delta blues, issu du Mississippi).

Un album trop lent pour faire une tournée ?
Mais peu importe, pour tout fan de Depeche Mode, et malgré leur recherche permanente de nouveauté, d'évolution, on retrouve ce qui a fait le succès de ce groupe. "Delta Machine" reprend le côté glacial qui a déjà fait leur empreinte mais aussi le côté "électro" de leurs débuts.






Album qu'ils défendront lors d’une nouvelle tournée mondiale qui passera par la France au mois de juin (34 concerts dans 25 pays européens). Celle-ci commencera le 7 mai 2013 à Tel Aviv (Israël) pour s'achever à Minsk (Biélorussie) le 29 juillet.

En France, deux concerts ont été confirmés : le 15 juin 2013 au Stade de France et le 16 juillet dans les Arènes de Nîmes.


Depeche Mode est un groupe au sommet de son art, à l'octave de son existence. Prise de risque constante, remise en cause salvatrice, recherche et exploration des univers sonores encore inexplorés...

"Delta Machine" en est flippant de maîtrise, à la fois intimiste et introspectif, on n'en sort pas indemne. Mais pas de panique, au bout de cette noirceur incroyable, il y a une lumière où il est écrit "sortie de secours".






 On sort le perfecto et on met le son à fond !!!

mercredi 3 avril 2013

Fade In Festival : Time Warp en Belgique

Les beaux jours se font attendre, nous avons la solution pour vous faire patienter : organiser son agenda en répertoriant tous les bons plans clubbing de l'été.

Ouvrez la page du 8 mai et notez en gras : le Fade In Festival.


Alors attention là c'est du lourd : la non célébrissime Time Warp (made in Germany) s'exporte en Belgique le temps d'une soirée et s'associe avec le Fuse pour vous donner le meilleur de la musique éléctronique. Le rêve quoi.

Et comme les belges ne font pas les choses à moitié, vous clubberez dans un lieu historique en plein centre de Bruxelles.

Côté line up : un sans faute, toute la crème de la crème sera réunie sur 3 dance floor. Richie Hawtin, Scuba, Sven Väth, Loco Dice, Adam Beyer, Pan-Pot, Chris Liebing, Hector, Pearson Sound, Gary Beck, Locked Groove, Subb-an, Sagat, Skudge, Ben UFO, Pierre et DEG.

Donc si on résume bien, on part faire une teuf allemande en Belgique à 2 heures de Paname. Y'a de quoi être dépaysé et retrouver le sourire.

  



lundi 1 avril 2013

Detropia : où comment survivre dans une ville fantôme



Chez les Electrosisiters on aime vous parler de musiques électroniques mais aussi de tout ce qui entoure ce mouvement. Après notre article sur L'Opéra National de Bordeaux qui s'associe à l'Iboat pour présenter des « afters » électro acoustiques... Nous ne pouvions passer à côté du documentaire DETROPIA.

Ce film vous transporte directement dans la ville de Detroit, après le tournant des années 1900, où la ville ne cessait de croître et de gagner en importance... La grande migration afro-américaine permettant d’échapper aux lois sur la ségrégation raciale, l’émergence de l’industrialisation et des classes moyennes, l’amour pour les automobiles, la naissance du rêve américain, et aujourd'hui la chute de l’économie et le déclin du mythe américain.


 
La ville de Detroit est devenue, bien malgré elle, un symbole particulièrement triste des conséquences de la crise économique. Pourtant, un jour, pas si lointain, Detroit a aussi été l’endroit où le rêve américain savait se transformer en réalité.

"Detropia" est le récit de la détermination et le courage de ses habitants pour survivre au milieu de leur ville fantôme. Ces résistants luttent pour joindre les deux bouts et donner un sens à leur vie en refusant de perdre espoir et d’arrêter de se battre.

Les réalisatrices Heidi Ewing et Rachel Grady ont posé leurs caméras durant trois ans dans cette ville industrielle en ruine pour mieux en capter l’âme. L’âme d’une ville qui résiste, qui refuse de courber l’échine, qui croit encore, malgré tout, aux lendemains qui chantent. L’âme surtout d’habitants qui voient dans ce désastre une dernière possibilité de rêver à un monde meilleur.



Il a été présenté au Festival de Sundance 2012, où il a remporté le Prix du meilleur montage documentaire, et au festival du film indépentant de Boston 2012 où il a reçu le Grand prix du jury.




dimanche 31 mars 2013

De la musique electronique dans l'enceinte du magnifique Auditorium de Bordeaux, avis aux amateurs

L'Opéra National de Bordeaux s'associe à l'Iboat pour présenter des « afters » électro acoustiques au nouvel auditorium de Bordeaux,  inauguré en Janvier, et qui laisse donc la place à des musiques contemporaines, à l'encontre de ce que l'on aurait pu croire, et c'est une excellente nouvelle, remercions la ville de Bordeaux au passage pour les multiples initiatives prises par la ville en faveur des musiques et arts actuels.

1ère soirée le 5 avril avec ALEX SMOKE, et les connaisseurs ne pourront que confirmer que c'est une excellente programmation...on ne se moque pas de nous !

Espérons maintenant que le public soit au rendez vous, et que l'on ait la chance de voir de telles soirées se répéter et continuer longtemps afin que nous puissions découvrir et faire découvrir au plus grand nombre la magie de ces instants où la musique électronique entre en communion avec le classique, tout en utilisant les moyens les plus modernes et perfectionnés, à l'instar de ce que faisait à leur époque les plus grands musiciens, les Chopin, Mozart et Beethoven auraient sûrement fait des merveilles avec la vidéo et l’électronique  et le talent ne demande que l'espace et de prendre le temps de l'apprécier...rendez vous donc le 5 avril à 22 heures, cours Clémenceau à Bordeaux pour démarrer ce cycle et vivre un moment magique....une petite vidéo pour vous mettre l'eau à la bouche



Wraetlic projet son et vidéo, à écouter par ici : https://soundcloud.com/wraetlic