samedi 2 février 2013

Sale temps pour la techno à Bordeaux....Full Support au Respùblica

La "nouvelle" est tombée cette semaine. Le Respùblica, club electro bordelais est frappé d'une fermeture administrative. Pas pour tapage nocturne, ou pour d'autres dérapages, mais simplement pour des problèmes liés à la sécurité du club, et nécessitant des travaux de mise aux normes avant réouverture.
Fermé pour un mois, la soirée dont nous vous parlions cette semaine est également annulée.
Ce qui plane là dessous, c'est une nouvelle affaire de promotion immobilière, qui n'est pas sans rappeler l'histoire de la fin du 4 sans, célèbre club de la ville dans la première décennie des années 2000 qui a vu défiler les plus grands Dj internationaux. Le Respùblica est situé dans le quartier de Paludate depuis quelques mois, à quelques centaines de mètres de feu le 4 sans, et aussi au milieu des dizaines d'autres bars et boites de nuit présentent dans les rues voisines.
La jalousie d'autres établissements pourrait expliquer une délation qui aurait coûté cette fermeture au Respù. C'est dommage, car le public de ce club n'a vraisemblablement pas vocation à se disperser dans les discothèques alentours, celles ci ne proposant pas de programmation similaire.
Il y a quelques semaines, Le journal régional Sud Ouest publiait un article intitulé "Une rave party en boite de nuit", et relatant une soirée organisée au Respù qui accueillait ce soir là des artistes de la scène techno invités par les associations Impulsives et Arakneed, co-organisatrices de la soirées, avec Lenny Dee parmi les DJ les plus remarqués....Le journal s’étonnait alors de découvrir une ambiance que les passionnés de musique électronique connaissent pourtant bien !
Et oui, ça attire du monde, et oui on a envie de danser, mais pourtant depuis que la techno existe il y a comme une chasse au sorcières qui cherche à empêcher ses amateurs de vivre leur vraie passion. C'est vrai à Bordeaux et ça l'est aussi ailleurs dans notre beau pays. Que ce soit au sujet de l'organisation de free party, mais aussi de soirées en club, c'est souvent un parcours du combattant pour les organisateurs, et c'est souvent la déception pour les amateurs qui quelquefois font des centaines de kilomètres, prennent des jours de congé, tout ça pour se retrouver devant une porte close, déçus de ne pouvoir voir se produire un ou des artistes qu'il avait hâte d'entendre.
La techno, la musique électronique  c'est un truc de passionnés. La preuve c'est que sinon avec toutes les difficultés rencontrées par les organisateurs, ils auraient abandonné depuis bien longtemps.
A toute l'équipe du Respùblica et à tous ceux qui connaissent des embûches du même genre, ne lâchez rien, revenez plus forts plus grands ! Full Support !




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